Organiser les usages, préserver la relation de soin, renforcer les capacités sociales
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L’IA peut faciliter l’accès à la santé mentale, notamment pour informer, orienter ou accompagner certains exercices. Mais elle ne doit pas se substituer au thérapeute, en particulier lorsqu’il s’agit d’interpréter une souffrance ou de conseiller des décisions personnelles.
Les chatbots peuvent conforter les utilisateurs dans leur propre lecture d’une situation et créer une illusion de compréhension. Ils risquent aussi, chez les personnes les plus vulnérables, de remplacer progressivement certaines relations humaines.
L’enjeu est donc d’encadrer ces usages : évaluer les outils, former les professionnels, protéger les données personnelles et apprendre aux utilisateurs à en connaître les limites. L’IA doit rester un soutien au soin, et non remplacer la relation humaine.