La crise du Covid-19 a été un immense test pour tous les systèmes de santé. Chaque pays a pu mesurer la résilience et les limites de son propre système. Les mesures adoptées face à la pandémie, au prix de lourdes conséquences économiques, ont surtout rappelé une évidence : la santé passe avant tout.

Si cette actualité a démontré la primauté du sanitaire sur toute autre préoccupation, elle a aussi remis sur le devant de la scène, en France, une question maintenant ancienne : comment améliorer notre système de santé ?

Attention aux mots, cependant : améliorer ne veut pas dire tout balayer. Si des réformes structurelles profondes sont requises dans notre système de santé, il est aussi crucial de bien identifier les spécificités qui font sa force.

Avant de chercher à perfectionner le système de santé français, il faut déjà bien le comprendre et mettre en regard notre pays avec ses voisins pour déterminer nos atouts et les aspects sur lesquels nous sommes les plus performants. C’est tout l’objet de la présente étude.

Pour évaluer les performances du système de santé français, nous mesurerons ainsi son efficacité par rapport à un ensemble de pays de l’OCDE, à travers cinq critères objectifs. Dans un second temps, nous examinerons de plus près les caractéristiques structurelles qui font la force et la faiblesse de notre modèle sanitaire.

Savoir réformer, c’est certes savoir améliorer des points faibles ; mais c’est aussi savoir capitaliser sur des spécificités essentielles. En France, cela implique notamment de s’appuyer sur un acteur qui a fait ses preuves et qui joue un rôle capital, au bénéfice de nos concitoyens : le secteur des complémentaires santé.

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A propos des auteurs 

 

Dominique Calmels

Co-fondateur de l’Institut Sapiens

Ancien directeur financier du groupe Accenture pour la France et le Benelux, il est le Vice-président du Groupement des professions de services ( GPS ), en charge de l’économie, de la compétitivité et de la fiscalité. Il participe aux travaux du Medef dans plusieurs comités. Il est passionné d’économie, notamment l’économie de la Fonctionnalité et Circulaire. Il a une formation en finance, comptabilité et fiscalité.

 

Anastasiia Kyrylesku

Chargée d’études à l’Institut Sapiens

 Macroéconomiste formée à l’Université de Strasbourg et à la Durham University Business School en Angleterre, elle a rejoint l’Institut Sapiens en février 2019. Ayant une expérience dans la fonction publique territoriale, elle s’intéresse particulièrement aux politiques étatiques de protections sociales, particulièrement dans le domaine de la santé et de la retraite.

 

Erwann Tison

Directeur des études de l’Institut Sapiens

Diplômé de la faculté des sciences économiques et de gestion de Strasbourg, il intervient régulièrement dans les médias pour commenter les actualités liées au marché du travail, aux questions de formation et aux problématiques européennes. Il dirige les études de l’Institut Sapiens depuis décembre 2017. Il a publié « les robots, mon emploi et moi » (éd. Eska, 2019) et « un robot dans ma voiture » (éd. Eska, 2020)

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