La pandémie que nous vivons est d’une ampleur inédite. Ses conséquences économiques seront peut-être plus considérables encore. Jamais notre système productif n’avait connu de telles coupures sur une si longue durée. A l’arrêt de certains sites de production et de commercialisation (petits commerces, restaurants, hôtellerie, etc.), s’ajoute le confinement de la population :  le choc d’offre se conjugue avec le choc de demande. S’il est encore difficile d’estimer avec précision l’impact économique de cette crise, l’entrée de la France en récession ne fait guère de doute. Pour en limiter l’ampleur et sauver le plus d’entreprises possibles, le plan de reprise doit se préparer dès maintenant. Des mesures décidées et déployées après la crise interviendront trop tard pour relancer l’activité. C’est maintenant, au plus fort de la tempête, que se prépare la reprise.

Pour notre deuxième épisode, nous nous intéressons à la relance d’un secteur essentiel de notre économie : le tourisme.

Selon nos estimations, chaque semaine de confinement fait perdre près de 3 milliards d’euros à ce secteur. L’enjeu de cette relance n’est pas de rattraper l’activité perdue, mais de limiter au maximum les pertes économiques, car contrairement à d’autres secteurs, le tourisme ne peut pas bénéficier d’effets de report, ce qui ne sera pas consommé lors de la période de confinement ne pourra l’être plus tard.

Nous formulons ainsi sept propositions visant à favoriser simultanément un choc d’offre et un choc de demande pour limiter au maximum les pertes subies.

 

 

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