Un implant cérébral pour améliorer notablement la mémoire

Source : Presse Citron

Des scientifiques ont développé un implant cérébral capable d’améliorer la mémoire des personnes souffrant de lésions cérébrales. Il ne s’agit pas d’un dispositif fonctionnant comme une carte mémoire d’ordinateur ou de téléphone portable mais bien d’un outil capable de stimuler la mémoire des personnes souffrant de lésions cérébrales traumatiques. Pour le moment, le dispositif n’est pas assez petit pour être introduit directement dans le cerveau mais ce problème devrait être résolu dans les années à venir.

Notre Analyse : Ce dispositif est encore une preuve des progrès modernes de la médecine permis par les nouvelles technologies. Les résultats de ces expérimentations sont très encourageants et sont de très bons signes pour toutes les personnes affectées par des troubles de la mémoire. Il s’agit d’un nouveau pas vers l’accroissement des capacités cognitives humaines et ces expériences vont se développer dans les années à venir. Les expériences transhumanistes ne sont plus de la science-fiction aujourd’hui. Il convient donc aux bioéthiciens et aux pouvoirs publics de déterminer les limites de l’usage des nouvelles technologies sur les humains.

Le captage du carbone est il la solution pour mettre fin au réchauffement climatique ?

Source : Forbes

Le constat est sans ambiguité : le réchauffement climatique est réel, d’origine humaine et plus nous attendons pour agir plus les conséquences seront graves. Sam Feinburg, directeur des opérations et directeur général chez Helena, un groupe d’experts spécialisé dans la résolutions des problèmes climatiques, affirme que « les émissions sont si anciennes et ont atteint un tel niveau que pour éviter une hausse des températures de 2 °C, nous devons pouvoir capturer le carbone, et ce à l’échelle planétaire ». D’après son témoignage, la question n’est pas de savoir si cette technologie est réalisable, mais si elle sera prête à temps. Elle n’est pour l’instant qu’à ses balbutiements et son coût demeure astronomique : 600 dollars pour retirer une seule tonne de CO2 dans l’atmosphère (pour la société Climeworks). Mais selon Feinburg, cette barrière peut être surpassée si l’on y consacre les efforts nécessaires.

Notre analyse : L’économie mondiale va encore dépendre des énergies fossiles pendant quelques dizaines d’années, rendant l’objectif fixé par la COP21 des 1,5°C difficile (pour ne pas dire impossible) à atteindre. La technologie de capture du carbone permettrait aux pays de se développer tout en neutralisant leur impact sur le climat. Bien-sûr, un développement basé entièrement sur des énergies propres serait l’idéal, mais ce scénario est peu probable. De plus, le captage du carbone a ceci d’intéressant qu’il permet en quelques sortes de réparer les erreurs du passé. En effet, le problème avec la transition énergétique est que même si chaque pays réduit ses émissions, le carbone qui a été émis jusque là restera stocké dans l’atmosphère et continuera à provoquer un réchauffement. Autrement dit : on ne peut pas revenir en arrière. Alors qu’avec cette technologie, cela devient possible ! La capture du carbone a donc un rôle décisif à jouer, même dans le scénario le plus idéal où tous les pays se convertiraient aux énergies vertes. Mais une telle technologie est-elle réaliste ?Elle consomme énormément d’énergie, elle est extrêmement couteuse et d’après Climeworks, il faudrait construire 750.000 usines supplémentaires pour capter seulement 1% du CO2 dans l’air… La solution miracle n’est donc pas pour aujourd’hui, à moins qu’un sursaut technologique ne nous surprenne.

Facebook dévoile sa crypto-monnaie « Libra »

Source : Les Echos

Facebook a dévoilé mardi 18 juin sa crypto-monnaie « Libra ». Le nom est inspiré de l’empire romain, il fait référence à l’unité de mesure du poids des pièces à cette période. Afin de la stabiliser, la Libra sera indexée sur un panier de devises sûres (euro, dollar, etc.). Sa sortie est prévue pour 2020 et elle permettra d’échanger de l’argent ou d’acheter des produits depuis les interfaces de Facebook, WhatsApp, Instagram et Messenger. Grâce à des partenariats négociés avec 27 entreprises leaders dans différents secteurs (Mastercard, Visa, Spotify, Uber, Lyft, eBay, Booking, etc.), la Libra  ambitionne de conquérir l’économie numérique. La monnaie sera gérée par la fondation Calibra basée à Genève.

Notre analyse : Le projet Libra est loin de l’esprit révolutionnaire qui caractérise le Bitcoin. L’écosystème décentralisé du Bitcoin témoigne de la volonté de son créateur de s’affranchir de tout pouvoir, que ce soit celui de l’État ou d’entreprises privées, alors que pour la Libra, le pouvoir est concentré entre les mains des quelques membres de la fondation Calibra. De plus, le Bitcoin est complètement indépendant des autres devises, l’idée est également de s’affranchir de toute monnaie régalienne. La Libra, au contraire, est indexée sur un panier de devises nationales. La logique est donc bien moins révolutionnaire. La Libra permettrait certes, en théorie, de donner accès à des services financiers aux 1,7 milliards d’individus qui en sont privés mais qui disposent néanmoins d’un smartphone, mais il est fort probable que les pays les plus concernés, notamment l’Inde, bloquent l’initiative. C’est l’inconvénient de la Libra par rapport au Bitcoin : elle peut être contrôlée donc interdite. Sans compter les dangers qui pèsent sur l’utilisation des données de transaction : c’est cette mine d’or qui intéresse les partenaires. Mais connaissant le nombre d’utilisateurs du réseau social (plus de 2 milliards), pas de doute que cette crypto-monnaie aura un véritable impact à son lancement.

Des chercheurs ont créé une IA pour déchiffrer le langage des bébés

Source : Usbek & Rica

Des chercheurs de l’Université Northern Illinois et du College of New Jersey ont mis au point un algorithme permettant de déchiffrer le langage des bébés. Ils ont analysé des dizaines de bébés hospitalisés afin de décoder chaque bruit et chaque geste. Ils ont entrainé l’algorithme à l’aide de 48 sons provenant de 26 bébés et cela a aboutit à une classification de 5 sons : le besoin d’être changé, d’être nourri, le besoin d’attention, de sommeil et l’inconfort. En plus des sons, les gestes ont aussi été étudiés. Cet algorithme a pour objectif d’améliorer la santé des enfants tout en réduisant la pression ressentie par les parents et les soignants. Malgré tout, l’outil n’en est qu’à ses débuts et nécessite des bases de données plus importantes afin d’améliorer la qualité des réponses.

Notre Analyse : Le décodage des sons et des gestes des bébés pourrait permettre d’améliorer leur qualité de vie avec une réponse plus rapide et plus appropriée à leurs besoins. Cela pourrait être très utile dans le domaine médical. Cette vieille obsession de mieux comprendre son bébé est aujourd’hui satisfaite en partie par des livres et des stages permettant de mieux répondre aux besoins des bébés. Si cet outil s’avère réellement efficace on pourrait imaginer une compréhension totale entre les parents et les bébés. Malgré tout, cela enlèvera le phénomène d’apprentissage des parents qui découvrent par eux-mêmes comment interpréter les besoin de leur bébé grâce à l’observation, au mimétisme et à l’écoute. Il existe aussi un risque que cet outil soit dépassé dans le futur avec l’amélioration cognitive des bébés (comme expérimentée en Chine avec la naissance de bébés augmentés). Les bébés de demain seront peut être capables de parler plus rapidement et capables d’interagir formellement avec leur environnement dès leur naissance.

Laisser un commentaire